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Rencontre avec Frédéric Paulin

Publié le par Gwalarn

 

Gênes, juillet 2001.

Les chefs d’État des huit pays les plus riches de la planète se retrouvent lors du G8. Face à eux, en marge du sommet, 500 000 personnes se sont rassemblées pour refuser l’ordre mondial qui doit se dessiner à l’abri des grilles de la zone rouge. Parmi les contestataires, Wag et Nathalie sont venus de France grossir les rangs du mouvement altermondialiste. Militants d’extrême-gauche, ils ont l’habitude des manifs houleuses et se croient prêts à affronter les forces de l’ordre. Mais la répression policière qui va se déchaîner pendant trois jours dans les rues de la Superbe est d’une brutalité inédite, attisée en coulisses par les manipulations du pouvoir italien. Et de certains responsables français qui jouent aux apprentis-sorciers. Entre les journalistes encombrants, les manœuvres de deux agents de la DST, et leurs propres tiraillements, Wag et Nathalie vont se perdre dans un maelstrom de violence. Il y aura des affrontements, des tabassages, des actes de torture, des trahisons et tant de vies brisées qui ne marqueront jamais l’Histoire. Qui se souvient de l’école Diaz ? Qui se souvient de la caserne de Bolzaneto ? Qui se souvient encore de Carlo Giuliani ? De ces journées où ils auront vu l’innocence et la jeunesse anéanties dans le silence, ils reviendront à jamais transformés. Comme la plupart des militants qui tentèrent, à Gênes, de s’opposer à une forme sauvage de capitalisme.

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Dédicace de Géraldine Guillier et Stéphane Labbe

Publié le par Gwalarn

 

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Dédicace de Sandrine Kerion

Publié le par Gwalarn

Le 17 novembre 2018, un mouvement non structuré ébranle la France et son gouvernement, l’émanation d’un ras-le-bol collectif qui pousse des centaines de milliers de personnes à protester ensemble contre la vie chère, les inégalités grandissantes, le manque de démocratie… Des groupes de Gilets jaunes campent durablement sur des ronds-points stratégiques, bloquant le pays pour faire entendre leur colère.
Sandrine Kerion était l’une d’entre eux. Afin de mieux rendre la réalité et la complexité de ce mouvement, elle a interrogé plusieurs de ses compagnons de lutte afin de retranscrire leurs témoignages en BD. Sans émettre de jugement sur leur discours, elle les écoute et les laisse s'exprimer, eux qui considèrent s’être tus trop longtemps et ont vu dans ce mouvement de « la France d’en bas » l’occasion de faire bouger les choses. Avec espoir puis, souvent, avec désillusion.
Le projet de l'autrice vise notamment à contrer les représentations – trop souvent caricaturales – des Gilets jaunes dans les média. Ces portraits rendent compte la de diversité des profils de ces personnes mais aussi des combats chers à chacun de ces Gilets jaunes. Une diversité qui faisait sa richesse mais qui a également causé son incapacité à se structurer…
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Rencontre exceptionnelle avec Jean Hegland

Publié le par Gwalarn

La librairie Gwalarn vous invite à rencontrer la romancière américaine Jean Hegland à l'occasion de la parution de son deuxième roman traduit en français, Apaiser nos tempêtes, aux éditions Phébus.

 

Dans ce roman viscéral d’une portée universelle et d’une rare force émotionnelle, Jean Hegland raconte le monde au féminin dans ce qu’il a de plus fondamental : le rapport à l’enfant. Au-delà du choix de donner ou non la vie, elle dit combien cela nous peut nous construire et transformer notre existence.

 

Possibilité de réserver au 02 96 37 40 53.

Pass sanitaire requis.

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Dédicace de Adélaïde de Clermont-Tonnerre

Publié le par Gwalarn

 

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Dédicace SF avec Florestan De Moor

Publié le par Gwalarn

«  L’accomplissement du Dessein. Fallait-il s’en détourner ou au contraire s’y adonner ? Larry tendit la main vers le monolithe.  »

   Il avait suffi d’une voix pour que tout bascule. Une voix pour que les espoirs de Larry Herdson d’accéder à la Chancellerie se brisent. Et quand son concurrent David Paldor tombe le masque, Larry n’a d’autre choix que de s’enfuir.
   Mais David Paldor n’est pas le seul à avoir plusieurs visages : dans les tréfonds d’une planète gelée, une civilisation pas si disparue, gardienne d’un obscur dessein, pense tirer les ficelles.
   Dans cette pièce de théâtre galactique où les traqueurs sont aussi les traqués, Larry deviendra-t-il à son tour le pion dissident ?

Publié dans Dédicace, SF, Critic

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La poésie à l'honneur à la librairie

Publié le par Gwalarn

Bonne nouvelle : la poésie et les poètes seront à l'honneur chez Gwalarn en juin. Nous invitons à rencontrer les poètes Daniel Kay, Yvon Le Men et Terez Bardaine :

 

Samedi 12 juin à partir de 15h, Daniel Kay, professeur de lettres au Lycée Le Dantec signera deux recueils de poèmes parus aux éditions Gallimard.

Daniel Kay a enseigné la poésie moderne à l'Université de Bretagne-Sud. Passionné par le livre d'artiste, il est également l'auteur de nombreux écrits sur la peinture.

Son premier recueil , Vies silencieuses (Gallimard, 2019) est un recueil de poèmes sur la peinture à travers les siècles.

Daniel Kay y évoque les couleurs, les jeux et les harmonies chromatiques ainsi ainsi que les techniques des peintres. L'ouvrage est composé de deux parties : l'une est consacrée à l'art de peindre et l'autre aux hommages à des peintres.

Le second recueil vient tout juste de paraître et s'intitule Tombeau de Jorge luis Borges, suivi de autres stèles (Gallimard, 2021) :

Ce recueil plein de qualités illustre bien un genre un peu particulier que l’on pourrait appeler « poésie critique » ; c’est-à-dire que l’éloge d’un autre poète (ici le plus souvent Borges) est fait par la mise en valeur de ses thèmes et de son « imagerie » personnelle dans le miroir non moins personnel que lui tend le poète-commentateur. Il y faut une connaissance de l’œuvre du poète en question, une délicatesse de touche et une modestie qui ne manquent pas à Daniel Kay. En effet, tout ce qui fait le monde de l’illustre poète de Buenos Aires : le tigre, la rose, la théologie, le bandonéon, la bibliothèque, etc. se retrouvent ici transposés dans la langue vigoureuse et inventive de l’auteur. À ce tombeau, l’auteur a cru bon d’ajouter quelques stèles plus modestes : Georges Perros, Armand Robin, Victor Segalen et une très belle série de menhirs pour l’entourer et lui rendre hommage.

 

 

Samedi 19 juin, à partir de 16 h, Yvon Le Men, prix Goncourt de la poésie en 2019 pour l'ensemble de son oeuvre et sa complice poète Terez Bardaine  signeront leurs dernières publications.

 

Ces derniers mois, Yvon Le Men a publié :

Un poème est passé aux éditions La Rumeur libre : une anthologie de poèmes rédigés durant le premier confinement de mars 2020, où des écrivains de tous horizons évoquent l'espérance et la solidarité.

La Bretagne sans permis, aux éditions Ouest-France : un récit où l'auteur raconte comment accompagné de son comparse Alexis, il a traversé la Bretagne en voiturette sans permis ( VSP ), une façon pour lui de découvrir la région par des chemins détournés. Le récit de son périple décrit les rencontres et les anecdotes qui ont marqué l'aventure.

La Baie vitrée, aux éditions Bruno Doucey : Des poèmes rédigés pendant le confinement du printemps 2020 alors que l'auteur, enfermé chez lui, observe le monde à travers une vitre et écoute le chant apaisant des oiseaux. Certains poèmes ont été mis en musique et ont fait l'objet d'enregistrements accessibles en ligne.

Terez Bardaine, autrice de Marin aux éditions Terre de Brume, 2011 vient de publier Déchiffrée par les lettres, aux éditions La Rumeur libre. Un recueil de poèmes évoquant tous les sujets propres à la nature humaine.

 

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Rencontre avec Grégory Nicolas

Publié le par Gwalarn

Une chronique familiale tendre et lumineuse.
Alors que le narrateur vient d’apprendre qu’il sera bientôt père d’une petite fille, le téléphone sonne. À l’autre bout du fil, sa mère. Le bateau de son père, Jean, vient de sombrer « corps et biens ». Jamais Jean ne saura que sa petite-fille s’appellera Louise.
Peut-être pour lui rendre hommage, peut-être pour apaiser son chagrin, le narrateur se met alors à écrire le roman de ce coquillier blanc et bleu, Ar c’hwil, né presque en même temps que lui. Derrière l’histoire du bateau, c’est celle du père, de ses peines et de ses drames qui se profile. Mais aussi celle d’une famille, faite d’amour filial et fraternel. Une famille simple, où la pudeur des sentiments est de mise. Une histoire intimement liée à celle de la Bretagne, de la pêche et des crises qui ont jalonné la seconde partie du xxe siècle.
À travers une chronique à la fois intime et sociale évoluant sur près de soixante ans, Grégory Nicolas rend hommage au courage des pêcheurs et de ceux qui les attendent.
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Dédicace de Xavier Müller

Publié le par Gwalarn

 

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Rencontre avec Marie-Hélène Lafon

Publié le par Gwalarn

 

Publié dans Dédicace

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